La méthode scoute

Le scoutisme, par son éducation globale, donne aux jeunes , un cadre, une motivation et les moyens de réaliser leur plein potentiel ainsi que de se forger leur propre personnalité.

A partir de l’âge de 6 ans, l’enfant peut entrer chez les « loustics »
puis progresser chez les « louveteaux » dès 8 ans
et poursuivre l’aventure avec les « éclaireurs » à l’âge de 12 ans …
…jusqu’à 17 ans ou il pourra rejoindre « routiers ».

Le jeune découvre une formidable aventure qui lui fait plaisir et, en même temps, le fait grandir dans tous les domaines.
Il n’y a rien d’étonnant à ce que des millions de jeunes l’aient vécue à fond depuis plus d’un siècle.

Les cinq buts du scoutisme

La personnalité

Le scoutisme encourage l’honnêteté, la discipline, la prise de responsabilité, la persévérance, le courage …
…et bien d’autres valeurs qui permettent au jeune de devenir un adulte capable de fonctionner dans la société,
étant bien dans sa peau et apprécié par ceux qui l’entourent.

 

Le savoir-faire

Le scoutisme met les jeunes dans des situations où, avec l’aide des plus anciens,
ils vont découvrir comment se débrouiller d’une manière très pratique avec les moyens disponibles.

 

La spiritualité

Pour Baden Powell, les valeurs spirituelles ont une place importante dans la vie.
Toutefois, voulant que le scoutisme puisse être appliqué à tous, sans considération de convictions religieuses,
il a estimé que la nature suffisait à nous questionner sur l’existence d’un Dieu universel
et nous ouvrait les yeux sur les choses spirituelles sans avoir besoin de longs discours.
De ce fait, chacun est libre de transmettre les valeurs qui relèvent de ses propres convictions
et le scoutisme s’y adapte bien.
Nous, éclaireurs évangéliques, transmettons les valeurs de l’Évangile,
le message de Jésus qui transforme les cœurs de ceux qui s’engagent personnellement avec lui.

Le service social / civisme

La pensée que chaque personne a une responsabilité envers les autres autour de lui,
est une valeur essentielle pour une société qui va de l’avant et dans laquelle on peut être bien.
Le scoutisme sensibilise les jeunes à ce principe.
Un de nos mots d’ordre est : « Le plus fort aide le plus faible »
(représenté symboliquement dans les  saluts de chaque branche par le pouce sur le petit doigt).

La santé

« Un esprit sain dans un corps sain » n’est pas une devise qui vient du scoutisme, mais pourrait l’être.
Le scoutisme favorise aussi bien des activités qui sont bonnes pour la santé qu’une sensibilité générale dans ce domaine,
entre autres en apprenant à respecter son corps, ses besoins et ceux des autres.

Les cinq moyens de base du scoutisme

Une règle de vie

Les valeurs du scoutisme sont codifiées explicitement dans la « loi de l’éclaireur » .
Chacun s’engage publiquement, personnellement et librement envers ces valeurs.
Ainsi, chaque éclaireur est encouragé et aidé par tous les autres à vivre ces valeurs qu’il a promis de respecter.
Ceci est un des moyens les plus importants du scoutisme que Baden-Powell a mis en place.

 

Le système des équipes

Les équipes dans le scoutisme ne sont pas de simple petits groupes où l’on se fait plaisir avec les amis.
Elles sont tout cela et bien plus. L’équipe (appelée « sizaine » pour les plus jeunes et « patrouille » ou « clan » pour les adolescents)
est un lieu de responsabilisation, où chacun prend des responsabilités suivant ses compétences.
Avec la règle de vie, c’est le moteur principal de la pédagogie scoute.
Le jeune vit comme un grand honneur cette confiance qui lui est faite et apprend ainsi à devenir responsable
dans les grandes comme dans les petites choses de la vie.

 

Le jeu et l’aventure

Les éducateurs veulent des activités qui forment utilement la jeunesse.
Les jeunes veulent des aventures où ils se font plaisir, où ils s’épanouissent, où ils apprennent à se dépasser.
Le scoutisme allie les deux à travers un cadre réellement motivant pour le jeune qui sera un moteur pour l’aider à progresser.
Ainsi le jeune fait du scoutisme parce que cela répond à son besoin d’aventure et de dépassement de soi.
Ce n’est qu’au bout de quelque temps qu’il commence à découvrir combien il a grandi en le faisant.

La nature

Tant de jeunes aujourd’hui ne connaissent que le milieu artificiel de la ville.
Mais le milieu naturel, où on peut se débrouiller avec des moyens limités, respirer à pleins poumons
et découvrir tant d’horizons nouveaux, reste le milieu privilégié du scoutisme.
L’éclaireur apprend à respecter la nature et à prendre plaisir à évoluer dans ce cadre
où il découvre autant que possible la création de Dieu.

 

Les camps

Un éclaireur est éclaireur en tout temps et pas uniquement dans les activités organisées dans le cadre du scoutisme.
Toutefois, les sorties qui lui permettent de camper restent des occasions exceptionnelles
pour progresser et mettre vraiment en pratique le scoutisme.
Dans des week-ends, des camps d’une semaine, des grands camps d’été, il vit à fond les relations avec les autres,
les moments d’aventure et les occasions d’utiliser les différentes techniques qu’il a apprises.